» τоятures.skyrock.com

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Comme de nombreuses personnes présentent sur Skyrock, j'ai créé ce blog afin de démontrer que les animaux ont besoin d'aide.

Ouvrons les yeux...
Contrairement à eux, nous pouvons changer les choses; faire en sorte que les animaux puissent être respectés, comme ils devraient l'être. Il ne suffit pas de regarder des photos et d'avoir de la compassion... On doit agir ! Il y a de multiples manières d'aider les animaux, vous n'avez qu'à parcourir un peu le blog pour en trouver. Je trouve que tout les blogs sur la défense des animaux se ressemblent; bien sur, ils défendent la même cause, mais j'ai l'impression de toujours lire la même chose, de voir toujours les même images, etc. C'est pour cette raison que j'essaierai d'être le plus original possible.



● Plus on a d'amis, plus le blog est connu. C'est notre but. C'est pour cette raison que tout les demandes d'amis sont acceptés.

● Si votre blog traite de la cruauté envers les animaux et qu'il est intéressant et différent, vous pouvez nous demander de venir le visiter afin de déterminer si on l'ajoutera ou non à nos blogs préférés.

● Je tiens à dire que je refuse les chiffres. Un commentaire est une explication, une remarque au sujet d'un texte, une observation, etc. Alors, à quoi servent les chiffres ? À avoir plus de commentaires, d'accord. Mais quel fierté y a t-il a dire qu'on a des commentaires si tout ce qu'on voit ce sont des chiffres. Je pense cela surtout pour les blogs pour la défense des animaux.

● Bien sur, le plagiat ne sera aucunement toléré. Que ce soit pour les textes, les images, les ''décos.'', l'habillage ou encore le concept du blog.

Le concept est le suivant : Lorsque quelqu'un laissera un commentaire particulièrement intéressant, qui représente son opinion, j'afficherai son commentaire ainsi qu'un lien vers son blog. Ne vous gênez pas pour dire ce que vous pensez-- ;)


Les images et les textes ne sont pas libres d'utilisation. Vous devez toujours me demander l'autorisation. Je ne tolère aucun plagiat.

» Sur la photo c'est ma chatte, Stitch.


Xmoo-extasy : J'aime bien le concept & ton idée =)
Faire savoir ce qui se passe réellement aux Animaux que l'ont peux manger, voir l'abominable cruauté avec laquel ont peu les traité... ! J'en pleure encore en revoyant ces vidéos dont les images passent en boucle dans ma tête

Allez visiter ce blog : http://sauver-mes-souris.skyrock.com/
C'est important !

--------------------------------------------Nouveautés----------------------------------------------------------------------------
Pour être prévenue des nouveautés, il suffit de laisser un commentaire qui l'explique.
● ● ●

# Posté le samedi 20 juin 2009 16:10

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 19:30

Partout dans le monde...

Les animaux sont maltraités partout dans le monde. Pour le démontrer, nous avons créé un article pour à peu près toute les parties du monde.

Bonne visite !

Comme le veut notre concept, on affichera les commentaires particulièrement intéressants.

xx-choupa-lif3-xx : C'est tellement malheureux de voir des animaux souffrir. À croire que l'Homme a vraiment rien a faire d'autre que de brutaliser des êtres vivants, sous prétexte que ceux-ci ne comprennent pas. Mais ne comprennent pas quoi ? Qu'ils ne ressente pas la douleur, autant physique que psychologique ? Non, c'est l'Homme qui se bourre d'illusion pour justifier son crime qui est inutile.


Be-a-rat : Du spécisme. L'homme fait encore & toujours preuve de spécisme comme il l'a faitau temps des colonies comme hitler a pu le faire..
L'homme est de loin le plus cruel de êtres qui peuples cette terre, il trouve des justifications à ces MEURTRES en séries. Il tue pour le plaisir (cf chasse & peche) & n'allez pas me tenir votr discour "les animaux aussi tu pour se nourrire" seulement s'est une belle idiotie,les animaux chassent ce dont ils ont besoin & ceux qu'ils mangeront seulement c'est une question de survie. Or l'homme est omnivore & est donc apte a avoir une alimentation équilbré sans chaire animale.
Cette mise en valeure de certains animaux plutot que d'autres, ce dégout devant les chinois qui mange du chien ou ceux qui mange du cheval m'écoeure ! ces personnes ce goinfre chaque jour de boeuf, porc ou autre animal qui ne mérite aparremment qu'une misrable vie ! Je les hais tout comme je hisla race humaine.

# Posté le mardi 30 juin 2009 00:35

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 19:52

Article 1 : Le Canada

Article 1 : Le Canada  █●█
---------------------------------Les abattoirs du Québec------------------------------------

Près d'un tiers des abattoirs du Québec sous la responsabilité du gouvernement fédéral peinent à obtenir la note de passage en matière de salubrité mais aussi de traitement sans cruauté des animaux qui transitent dans leurs installations. Pis encore, au cours des deux dernières années, un quart d'entre eux se sont fait surprendre par les inspecteurs du gouvernement à infliger des souffrances indues au bétail, dérogeant ainsi à la Loi sur la santé animale en vigueur au pays, révèlent des documents officiels obtenus par Le Devoir en vertu de la loi fédérale sur l'accès à l'information.

Le portrait livré par l'ensemble des rapports d'inspection produits entre janvier 2003 et décembre 2004 par l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) sur le territoire québécois n'est pas rose. Sur la quarantaine d'abattoirs passés sous la loupe d'Ottawa au cours de cette période, aucun n'a obtenu la cote AAA de la part des inspecteurs fédéraux. Sur une échelle de six degrés allant de triple A pour excellent à F pour inacceptable, cette cote mesure entre autres le respect des normes quant à la propreté des locaux, la lutte contre les parasites, la manipulation des viandes et le traitement des animaux.

Si, en la matière, plus de 60 % des établissements frayent avec une cote A (acceptable), ils sont aussi près du tiers à accuser des manquements mineurs (cote B) ou majeurs (cote C) aux règles élémentaires encadrant l'abattage des animaux, selon les documents de l'agence fédérale. Notons également qu'une seule usine s'est illustrée au cours des deux dernières années avec une cote AA (très bon): Viandes Abitémis, un abattoir situé à Fugèreville, dans le Témiscamingue, qui, ironie du sort, a fermé ses portes en avril dernier (2005) pour des raisons d'ordre économique.

Les infractions relevées par les inspecteurs dans le groupe des abattoirs pris en défaut sont nombreuses. Parmi celles-ci, des problèmes en ce qui a trait à la propreté des locaux, des équipements abîmés, des erreurs d'étiquetage, des dysfonctionnements du matériel réfrigérant ou encore des transgressions des règles d'hygiène par les employés, notamment le port de filets sur les cheveux ou sur la barbe.

Par endroits, cette liste s'accompagne d'entorses jugées majeures par les inspecteurs en raison de leur influence directe sur la salubrité des viandes. Au programme: des contaminations croisées, soit des carcasses touchant par exemple des parties d'autres animaux non destinés à la consommation humaine, mais aussi l'introduction d'animaux malades dans les chaînes de débitage du bétail, comme l'a constaté un vétérinaire de l'ACIA en octobre dernier.

«Des oiseaux atteints de pathologie sont accrochés contaminés [aux chaînes de production]», peut-on lire dans son rapport après l'inspection de l'abattoir Exceldor, Coopérative avicole, un établissement jugé acceptable par l'ACIA. La fonctionnaire note également des carences dans l'inspection des oiseaux par les employés avec, à la clef, une recommandation sans équivoque: que la situation soit corrigée «immédiatement». Ce qui a été fait les mois suivants, l'entreprise de Saint-Damase étant connue, selon l'ACIA, pour se conformer rapidement aux exigences des inspecteurs.

Au-delà des cas de dermatite relevés sur des porcs ayant transité à l'abattoir A. Trahan Transformation, de Yamachiche, en août 2004, ou des «contaminations fécales trouvées sur les carcasses» de bovins chez Colbex en mars 2004, les rapports mensuels d'inspection lèvent également le voile sur les conditions d'abattage pas toujours reluisantes des animaux dans près d'un quart des établissements inspectés par le fédéral. Une dizaine d'abattoirs ont été réprimandés à une ou plusieurs reprises au cours des deux dernières années pour ne pas avoir respecté les normes en vigueur afin d'assurer une mort rapide et sans douleur au bétail ou pour ne pas avoir offert des environnements convenables aux bêtes en attente de leur dernier souffle.

Les cotes B ou C inscrites à la section «traitement et abattage sans cruauté» dans les bulletins mensuels des établissements pris en faute sont sans appel. Au coeur des infractions relevées par les inspecteurs: l'utilisation abusive du bâton électrique servant à guider les animaux vers les chaînes de transformation, des planchers glissants qui provoquent des chutes et des blessures, des taux anormalement élevés de décès dans quelques lots d'animaux en transit dans des locaux parfois dépourvus de nourriture, d'eau ou de ventilation, comme la loi l'exige pourtant.

Dans quelques abattoirs, le catalogue des mauvais traitements comprend également des problèmes majeurs touchant les techniques de mise à mort avec, par exemple en avril 2004 chez L. G. Hébert, à Saint-Hélène-de-Bagot, deux «animaux abattus restant vivants pendant plusieurs minutes après l'euthanasie», note l'inspecteur fédéral dans son rapport. Ces difficultés d'assommage ou d'insensibilisation, pour reprendre le jargon du milieu, ont par ailleurs été notées à quelques reprises entre 2003 et l'an dernier dans sept établissements, dont l'usine Olymel de Saint-Valérien en décembre dernier ou encore l'Abattoir de Luceville en avril 2004, pour ne citer que ces cas, indiquent les documents de l'ACIA.

En vertu de la Loi sur la santé animale mais aussi des règles d'abattage en vigueur au pays, le bétail doit être tué dans des conditions favorisant un décès rapide et surtout sans douleur. L'électrocution ou encore l'asphyxie dans des chambres à gaz carbonique sont les techniques les plus répandues. Toutefois, comme le montrent les inspections, dans plusieurs cas isolés, ces installations semblent avoir fait défaut.

Sur les 40 abattoirs surveillés par le fédéral, seulement deux peuvent se vanter d'avoir obtenu une cote AA (très bon) en 2004 au chapitre du traitement des animaux. Il s'agit de l'usine Olymel de Berthierville, spécialisée dans la volaille, et de Canard du Lac Brome limitée, à Knowlton. Aucun établissement n'atteint toutefois la cote AAA, à en croire les documents de l'ACIA, dont il a été impossible d'obtenir des commentaires au cours des derniers jours.

Le Québec compte près de 70 abattoirs commerciaux sur son territoire. Plus de la moitié de ces établissements sont sous la responsabilité du gouvernement fédéral puisqu'ils débitent de la viande autant pour le marché québécois que pour le reste du Canada et l'étranger. La présence quasi quotidienne d'un inspecteur rattaché à l'agence fédérale y est d'ailleurs obligatoire. Les abattoirs écoulant leurs produits uniquement sur le marché québécois, sans velléités d'exportation, se retrouvent quant à eux sous la surveillance du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ). On en compte environ 29.

Texte : http://www.ledevoir.com/2005/08/31/89423.html
Photo : http://askville.amazon.com/island-Hawaii-year-olds/AnswerViewer.do?requestId=6782264

-------------------------------------Les usines à chiots----------------------------------------

Au Québec, des centaines d'éleveurs se "spécialisent" dans la production massive de chiens. Des milliers de chiots naissent chaque année dans des élevages surpeuplés et insalubres. La moitié de ces animaux sont vendus au Québec, les autres sont expédiés aux États-Unis et dans divers endroits du Canada.

Dans cette province canadienne, n'importe qui peut se lancer dans l'élevage de chiots. On peut retrouver des élevages dans un hangar, un garage, une remise intérieure ou extérieure, un sous-sol, un fond de cour, etc.

Le 19 janvier 2005, le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) a finalement annoncé l'entrée en vigueur du règlement qui permet l'inspection des lieux de gade, d'élevage et de vente de chiens et de chats. Ce mandat a été confié à ANIMA-Québec en décembre 2004. Ainsi, la section portant sur la sécurité et le bien-être animal de la Loi sur la protection sanitaire des animaux (Loi P-42) est désormais en vigueur. Toutefois, ANIMA-Québec ne dispose à l'heure actuelle, que de trois (3) inspecteurs pour patrouiller toute la province. Et même si, dans les cas extrêmes de cruauté animale, le Code criminel (articles 444 à 447) s'applique, malheureusement, plusieurs des dispositions du Code criminel datent du 19ième siècle et considèrent toujours l'animal comme un objet, ce que déplorent la Fédération canadienne des sociétés d'assistance aux animaux et ses sociétés-membres ( SPCA, SPA, etc.). Selon le Code criminel, seuls les cas pris en flagrant délit et les cas les plus extrêmes de cruauté et de négligence sont considérés. Ainsi, pour obtenir un mandat de perquisition, émis uniquement par un juge, les inspecteurs d'une SPA doivent avoir des preuves formelles et visuelles d'une situation de négligence ou de cruauté. Ils doivent d'abord obtenir une déposition de plainte signée par le témoin qui fait appel à leurs services. Une simple plainte anonyme venant d'un citoyen qui suspecte que des animaux sont victimes de négligence ou de cruauté est insuffisante.

La plupart des éleveurs sans scrupules proviennent de diverses provinces du Canada, là où l'élevage intensif de chiots est interdit. Ils acquièrent des parcelles de terrain ou des fermes situées dans des régions rurales du Québec, près des frontières et loin des voisins.

À travers le Québec, des centaines de personnes opèrent des usines à chiots. Presque toutes les usines d'animaux sont des endroits insalubres où les chiens ne sont pas nourris à heures régulières et où plusieurs n'ont même pas accès à de l'eau. Le seul motif de leurs mauvais traitements est le profit.

Certains producteurs peuvent élever jusqu'à 70 races de chiens à la fois. Ils font souvent affaire avec d'autres éleveurs, ou importateurs et exportateurs, vendeurs intermédiaires, courtiers, vendeurs de rue, de marchés aux puces. Leur identité n'est pas connue, ou partiellement connue, et les ventes sont conclues en argent liquide. D'autres producteurs vendent leurs chiots en publiant une annonce dans le journal ou sur Internet. Ils rencontrent alors un acheteur potentiel à un endroit quelconque, qui peut aussi bien être le stationnement d'un centre d'achats ou un parc. De " faux papiers " signés par des vétérinaires " fictifs " affichent leur parfaite santé.

La misérable vie d'une chienne d'usine à chiots

Vers l'âge de 5 mois, on enferme une chienne dans une petite cage de métal, de bois ou de plastique où elle passera toute sa vie. Puis, lorsqu'elle débute ses chaleurs, elle est accouplée avec un mâle provenant de la même usine ou d'une usine semblable à la sienne. Environ 60 jours plus tard, elle donne naissance à ses chiots. S'il s'agit d'un grand établissement, la mère mettra bas à même le sol grillagé de sa cage. Mis à part les élevages à grande échelle, il existe aussi des élevages plus petits ou en milieu «familial». Dans ce genre d'élevage, une ou plusieurs chiennes reproductrices peuvent être détenues de diverses façons: en box, bac, boîte en plastique, cage de transport, en liberté à l'intérieur d'une résidence ou encore dans un enclos extérieur. Dans tous les cas, afin d'éviter tout frais superflus au propriétaire, la chienne et ses chiots ne bénéficient d'aucun suivi vétérinaire.

Le Transport des Chiots

Quand les petits atteignent l'âge de 3 semaines, parfois même plus jeunes, ils sont retirés à leur mère.

Les chiots sont placés dans des cages de transport empilées les unes sur les autres, à l'intérieur d'un camion qui peut parcourir des milliers de kilomètres. Été comme hiver, sans chauffage ou ventilation, sans eau ni nourriture, les chiots arrivent à un entrepôt où un préposé se charge de retirer ceux qui n'ont pas survécu au voyage, puis il fait le tri par race. Les survivants sont embarqués à nouveau dans un autre camion qui les livre dans diverses animaleries de la province.

La Mise en Vente

Une fois parvenus à destination, les chiots sont lavés et parfumés afin qu'ils aient l'air attrayant lorsqu'ils seront exposés dans une vitrine de magasin. La majorité de ces chiots sont tatoués à l'oreille et ils possèdent tous des documents qui certifient la «pureté» de leur race - documents vétérinaires falsifiés par certains vendeurs peu scrupuleux.

S'il arrive que des chiots malades soient soignés par des vétérinaires, d'autres ne le sont pas car cela reviendrait trop cher au propriétaire de l'animalerie. On les laisse donc mourir. Pour les autres, l'avenir est incertain: plusieurs d'entre eux, traumatisés par la perte de leur mère, les longs transports et le manque de soins souffriront de divers problèmes émotionnels et auront du mal à s'adapter. Séparé trop tôt de sa mère, un chiot, privé en plus de contact humain, peut devenir associable. Il ne s'entend pas avec les autres chiens et n'est pas toujours gentil envers les jeunes enfants. Ces chiots nécessiteront beaucoup d'efforts de la part du maître et plusieurs ne parviendront pas à s'en occuper convenablement. Si certains chiots ont la chance d'être adoptés par des gens soucieux et prêts à les faire soigner et leur consacrer le temps et la patience nécessaires à leur adaptation, d'autres finiront rapidement dans un refuge, un chenil ou seront à nouveau vendus, ou donnés, ou tout simplement abandonnés.

La petite chienne d'usine, quant à elle, continuera à vivre dans sa misérable cage. Elle aura tous les ans deux portées, laissant ses mamelles distendues et enflées. Faute de nourriture appropriée, d'exercices et de soins, chaque fois qu'elle donnera naissance à des petits, elle s'affaiblira d'avantage. Maigre et sale, elle souffrira de maladies de la peau, de déformations aux pattes, elle perdra ses poils par plaques... Et, après 5 ou 6 ans, devenue incapable de produire d'autres chiots, elle sera tuée par de quelconques méthodes douteuses, noyée par exemple, ou envoyée dans des laboratoires de recherches. Il en ira ainsi des chiens non vendus ou malades.

Lorsque vous achetez un chiot, un chaton, ou tout autre animal dans une animalerie, un marché aux puces, un chenil, ou par Internet, vous risquez sans le savoir, de financer un commerce extrêmement cruel !

Il n'est pas rare de retrouver dans des animaleries, des chiots beaucoup trop jeunes, ou d'autres devenus trop gros pour leur cage. Certains ont les yeux qui coulent, d'autres ont la diarrhée, d'autres pleurent sans arrêt ou ont développé des comportements anormaux. Ces endroits sont souvent surchauffés ou trop climatisés et les chiots n'ont pas toujours accès à de l'eau pour se désaltérer. Dans certaines animaleries, les animaux ne peuvent faire aucun exercice et sont confinés dans de toutes petites cages accessibles aux passants qui peuvent constamment les manipuler.

Les gens qui s'imaginent sauver un petit chien en l'achetant dans une animalerie ne font bien souvent que perpétuer un commerce cruel. Chaque fois qu'un chiot est vendu, il est aussitôt remplacé par un autre. Plusieurs chiots achetés dans des animaleries sont ramenés pour diverses raisons: problèmes congénitaux, respiratoires, insuffisance rénale, dysplasie de la hanche, diarrhée, surdité, problèmes de comportement... Si le chiot est malade ou meurt peu après l'achat, la majorité des propriétaires d'animaleries offriront un autre chiot au client plutôt qu'un remboursement. Si vous tenez absolument à posséder un chien, visitez un éleveur réputé, sérieux et fiable qui se soucie des chiens qu'il élève, qui les aime et les fait soigner quand ils en ont besoin. Même si ces chiots coûtent un peu plus cher, vous aurez au moins la garantie que celui que vous achetez est en bonne santé. Vous seriez également étonnés du nombre de chiots ou de chiens de race que l'on peut retrouver dans les refuges et les SPA. En adoptant dans un refuge, vous contribueriez ainsi à sauver la vie d'un animal qui autrement serait euthanasié.

Texte : http://massacreanimal.org/fr/usines_chiots.php
Photos : 1, 2, 3 - http://massacreanimal.org/fr/usines_chiots.php

# Posté le lundi 29 juin 2009 19:39

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 01:25